Comme nous le savons, de plus en plus de pays bannissent les sacs plastiques à usage unique puisqu’ils ne sont pas recyclables, leur interdiction permet donc d’améliorer le ratio de plastiques recyclables.

Ce mouvement lancé par la Grande Bretagne et soutenue par la commission européenne qui souhaiterait l’appliquer au sein de l’union se propage désormais en Nouvelle Zélande.

sac plastique à usage unique

Suppression progressive à partir de 2019

En effet, la Nouvelle Zélande a annoncé le vendredi 10 Août la mise en place d’une interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique qui devrait démarrer en 2019.

Cette décision arrive par le fait que plusieurs centaines de millions de sacs plastiques sont utilisés chaque année et se retrouvent régulièrement dans l’environnement, surtout dans les océans où la récupération des déchets est bien plus compliquée et pourrait finir par ressembler partout à cela, d’autant plus qu’une « île » de ces déchets existe depuis plusieurs années.

Ce choix vise à conforter la Nouvelle Zélande dans sa réputation de pays propre et vert et qui s’occupe de son environnement souligne la cheffe du gouvernement travailliste.

Cette action a été saluée par Greenpeace, Emily Hunter de l’organisation non gouvernementale a d’ailleurs souligné que « Cela pourrait constituer un grand pas pour renverser la vapeur sur la pollution plastique et un premier pas important pour protéger la vie marine comme les tortues de mer et les baleines de l’épidémie de déchets plastiques ».

Un défi de très grande ampleur

Il est effectivement temps de se réjouir que des actions commencent à être entreprises pour réduire la prolifération de ces déchets puisque chaque année il y a environ 5000 milliards de sacs en plastique consommés dans le monde, tout en rappelant qu’un faible pourcentage de ces déchets est recyclables une grande partie termine dans l’environnement…

L’ONU a d’ailleurs rendu public un document lors de la Journée mondiale de l’environnement, celui-ci indiquait que si nous perdurions dans cette manière de fonctionner et consommer, nous atteindrions les 12 milliards de tonnes de déchets plastiques en décharge et dans l’environnement d’ici 2050.

Bien que l’Organisme des Nations Unies ait salué un début d’initiatives chez plus de 60 pays pour mettre en place des politiques afin de réduire cette pollution, l’organisme décrit ce problème comme un défi d’une ampleur décourageante.